Il ne faut pas croire que cela m’amuse de fouiller la merde. De savoir pourquoi les choses se font comme cela . Pas autrement. Des morts, il en pleut tout les jours . Pas de sécheresse à craindre de se côté là. Le sang ruisselle à flot. Tandis que  les mères n’ont plus de larmes pour pleurer leurs enfant tués par la faim, le sida ou le folie de certains hommes en quête de puissance ; La puissance de l’argent, d’une idéologie laïque ou religieuse ; La puissance du pouvoir.

Il y a tant à dire.

Le silence des agneaux.

La belle et la bête.

Le corbeau et le renard ;

Tout pourtant a déjà été dit.

En proses, en rime, en grec, en chinois, en chiwawa.

En bref, en court, en long et de travers. Surtout de travers.

Je ne pense pas que nos dieux nous aient transmis des messages de mort.

Je ne pense pas que notre civilisation soit axée uniquement sur l’autodestruction.

Mais qui sait. C’est peut être cela le challenge. Survivre. Se taire .

 

10 mai 2004