http://perso.wanadoo.fr/ecologie.sociale/index.htm
Bienvenue sur le site d'Écologie sociale mouvement écologiste égalitariste libertaire.
En mars 2000, a eu lieu l'Assemblée Générale fondatrice d'un nouveau mouvement politique écologiste, égalitariste et libertaire : Écologie sociale.
Un mouvement politique écologiste, parce qu'il s'agit aujourd'hui de préserver l'écologie politique du discrédit que, de plus en plus, fait peser sur elle la stérile participation verte au gouvernement.
Un mouvement égalitariste, parce que nous refusons toutes les formes de dominations et d'inégalités, y compris les inégalités sociales aggravées par la politique libérale du gouvernement Jospin.
Un mouvement libertaire, parce que nous voulons inscrire notre action à la fois dans le quotidien et dans le champ politique, tout en mettant en cause le jeu politicien.
L'enjeu est d'inventer un anticapitalisme moderne et réaliste, loin des incantations et des slogans simplistes qu'on entend parfois à l'extrême gauche. Pour mener ce projet à bien, il était nécessaire de créer un nouveau mode d'organisation, radicalement différent de celui des partis classiques. C'est pourquoi Écologie sociale entend concilier la souplesse et le caractère antihiérarchique d'un réseau, la détermination d'un mouvement capable de recourir à l'action directe non-violente, et la capacité de peser électoralement.

http://ecolo.asso.fr/

Si les pays riches de la planète, c'est-à-dire l'Europe, le Japon et l'Amérique du Nord, ne rompent radicalement pas avec l'idéologie de la croissance illimitée, l'humanité tout entière encourra alors le plus grand des dangers et risque de disparaître. Ces pays représentent 20 % de la population mondiale et consomment 80 % des ressources naturelles de la planète.
Durant le XXe siècle, la population de la planète, la production et la consommation ont connu une explosion sans précédent. La planète arrive aujourd'hui au bout de ce qu'elle peut nous donner. Les bouleversements climatiques le démontrent. La pression exercée sur la nature par la partie nantie de l'humanité met en péril les équilibres écologiques planétaires. Ces équilibres conditionnent notre survie sur la Terre. Dans 50 ans, au rythme de consommation actuelle, la plupart des ressources fossiles auront disparu. Pétrole, gaz, uranium deviendront rares et inaccessibles... Néanmoins, il est prévu actuellement d'ici à 20 ans le doublement du parc automobile et de la consommation énergétique mondiale.
"Il n'est pas de croissance infinie possible sur une planète où les ressources sont limitées."
Or, le modèle culturel, social et économique de nos sociétés riches demeure assis sur la croyance irréaliste d'une croissance sans fin. Nous baignons dans l'idéologie de la consommation. Ainsi, la publicité, devenue un véritable système de propagande idéologique nous répète inlassablement que le sens de nos existences serait dans une consommation toujours plus effrénée. Notre intérêt est inverse. Les pays riches doivent apprendre au plus vite à consommer mieux pour consommer moins . S'il est fondamental, le système politique ne pourra que partiellement concourir à ce changement radical, sous peine de sombrer dans le totalitarisme. Si nous voulons conserver l'essentiel, c'est-à-dire notre liberté, la réponse devra d'abord être de notre responsabilité. C'est en changeant nos modes de vie individuellement que nous ferons évoluer le système globalement. Ce n'est en effet pas en corrigeant les "excès" de notre monde actuel, grâce à des mesures techniques, que nous y parviendrons, mais bien en inventant une nouvelle civilisation, riche de certaines de nos valeurs actuelles, mais radicalement différente, culturellement, philosophiquement.
Nos propositions :
- Le partage planétaire des ressources.
- La remise en cause de l'idéologie de consommation. Une idéologie basée sur une croyance irrationnelle en la capacité infinie de la nature à absorber notre expansion et au caractère illimité des ressources naturelles. Donc, Ecolo promeut :
- La réduction drastique de la consommation et le changement de mode de consommation des pays riches.
- Le refus de l'économie de croissance et la re-localisation de l'économie. Le démantèlement des multinationales. La promotion de petites entités indépendantes (par exemple la distribution : fin des franchises, de la grande distribution, au profit de commerces de proximité indépendants), des services publics non-privatisés.
- des services publics de base non-privatisable (accès à l'eau, à l'éducation et la culture, aux transports en commun).
- La réduction de la consommation énergétique des pays riches. L'arrêt de la consommation d'énergies fossiles, la sortie du nucléaire, la promotion des énergies renouvelables.
- Le refus de l'hypermobilité. La sortie de l'automobile et de l'aviation. La promotion de la marche à pied, de la bicyclette, des transports en commun, de la marine à voile.
- La fin de l'agriculture et de l'élevage intensif au profit d'une agriculture paysanne délivrée de la chimie. La fin des aides à l'alimentation carnée.
- L'accès à l'éducation, à la culture et au logement, pour tous.
- Le respect de la biodiversité.
- Le respect du monde animal. Ecolo combat toute forme de cruauté envers les animaux (Corrida, élevage intensif..)
- Ecolo souhaite la fin de la résolution des conflits humains par la violence, et notamment la violence armée. Ecolo considère comme une honte pour son pays de devoir l'équilibre de sa balance commerciale à sa position de deuxième ou troisième pays exportateur d'engins de mort et milite pour la suppression de la fabrication des armes guerrières sur la planète.

http://www.nerna.com/
Les Nouveaux écologistes plaident en faveur d'une écologie humaniste qui permettra à l'Homme, la Nature et les Animaux de vivre en parfaite harmonie. L'Ecologie au quotidien, l'avenir de notre planète, la sécurité environnementale doivent devenir l'affaire de tous.
Siège parisien : 28, rue Molière 75001 Paris Tél : 01 47 03 36 23 Fax: 01 43 44 29 67
Siège National : 13, rue de Ruffi 13003 Marseille Tél : 04 91 50 38 04 Fax: 04 91 84 64 63

http://cei-msr.com/
Des écologistes politiques indépendants…
Cela signifie donc d'abord des défenseurs de l'Ecologie, mais signifie aussi quelque chose de plus large puisqu'il s'agit d'Ecologie Politique.
Reprenons donc les choses au point de départ : qu'est-ce que l'écologie ? et quel est son lien avec l'écologie politique ? Au départ, l'écologie, c'est une science, c'est la science qui étudie les relations de dépendances et les interactions entre les êtres vivants et le milieu non vivant.
Mais quel est donc le lien entre cette science, l'écologie, et, les organisations qui constituent l'Ecologie Politique ? entre une science et des organisations ? Nous verrons un peu plus loin qu'il y a peut-être plusieurs types de réponses. Mais, avant de rentrer dans les détails, donnons d'abord quelques indications simples.

De l'écologie scientifique à l'écologie politicienne.
L'écologie politique désigne l'ensemble de ceux qui ont voulu faire intervenir l'écologie, les problèmes écologiques dans la politique, dans le champ des préoccupations du monde politique. Mais avant l'écologie politique, les premières organisations qui prirent la défense de l'écologie furent des associations. Il y eut donc, aux côtés des scientifiques qui expliquaient l'écologie, une écologie associative qui la défendait ponctuellement et localement. Au début, l'écologie associative s'est contentée de vouloir faire pression sur les politiciens : ce fut l'écologie politicienne. Cela parut insuffisant.
De l'écologie politicienne à la recherche des causes collectives : l'écologie politique.
Une deuxième question se pose alors : Pourquoi, alors a-t-on vu apparaître de la part d'associations écologiques, locales puis nationales, et parfois de la part de scientifiques, cette volonté d'intervenir sur le fond et dans le dans le champ politique ?
La raison de fond la plus évidente est que les luttes quotidiennes de terrain concernant des problèmes écologiques se heurtent périodiquement à des arguments de nécessité collective : telle rocade détruisant tel paysage ; tel équilibre est présenté comme absolument nécessaire parce qu'auparavant, ont été construites, sous la pression de la croissance de l'agglomération, d'un côté, une zone d'activité, de l'autre une zone d'habitat, zones entre lesquelles les flux de transport engendrent des encombrements de plus en plus insupportables pour tous ; encombrements qui vont nécessiter sans doute une rocade supplémentaire. (quant à la croissance de la ville, elle n'est en général même pas expliquée, ni justifiée, mais présentée comme étant une évidence, un progrès !). Ainsi la lutte apparaît tardive et perpétuellement à reculons .
C'est alors qu'une réflexion semble donc nécessaire. En effet, tous les écologistes ont rencontré un jour, un Monsieur, " soi-disant sérieux ", un élu peut-être qui leur a dit : " moi, j'ai toujours été écologiste, peut-être bien avant les autres, et je n'ai de ce côté de leçons à recevoir de personne ; aussi, je reconnais le rôle positif que jouent les écologistes ; et je suis tout prêt à les écouter, à une condition cependant, qu'ils soient " responsables " ! c'est-à-dire qu'ils comprennent qu'il y a des moments où il faut être réaliste : on ne peut pas aller contre l'économie ".
Et cependant, à la suite d'un aussi beau discours, l'élu considéré nous explique comment, tout en essayant de réparer quelque dégât de quelque rocade, de quelque pollution, il est obligé naturellement de tout faire pour que continuent les phénomènes qui ont causé ces dégâts.
C'est souvent, après avoir rencontré de tels discours et de telles réalités, que les militants d'associations écologiques sont passés à l'écologie politique.
Et c'est aussi, après une telle confrontation que certains ont commencé à voir la nécessité d'une écologie politique indépendante.
La rencontre par l'écologie politique de l'économisme et du productivisme dominants et l 'apparition de la nécessité d'une écologie politique indépendante.
" Il faut être réaliste, on ne peut aller contre l'économie " . Cette phrase semble bien être le grand axe de la pensée dominante à laquelle se sont heurtés les écologistes. En fait, cet homme veut dire : l'écologie ne peut aller contre l'économie, que ce soit une économie de type socialiste ou une économie de marché, que ce soit une économie dirigée par un gouvernement de droite ou une économie dirigée par un gouvernement de gauche.
Le combat mené pour et au nom de l'écologie n'a pas cessé de rejoindre le combat mené par d'autres au nom de valeurs, au nom de certaines hiérarchies de valeurs, pour la simple et bonne raison, que les uns et les autres s'étaient heurtés aux mêmes mécanismes, avaient souffert du même " système " qui assurait cette domination. Ils ont pris conscience que l'on ne pouvait faire l'économie de lutter contre les mécanismes, contre les grandes évolutions qui en sont la cause.
Mais pourquoi ?
Pourquoi ce sont les écologistes qui ont été les premiers à refuser les explications existantes et les premiers à mettre en cause le véritable système ?
La logique de l'anti-économisme : vers un rassemblement anti-économiste à composante écologique
Parce que ce sont les problèmes écologiques qui ont le plus facilement montré à la fois le caractère dépassé de l'échec des explications dominantes, et qui ont montré le plus facilement les erreurs de ces explications dans la désignation de l'origine des problèmes.
Ainsi, l'écologie politique indépendante a par sa nature, une vocation de mouvement de rassemblement ; la vocation d'être un mouvement qui est censé rassembler tous ceux qui, pour des raisons diverses, parce qu'ils veulent une société plus juste, plus libre, plus écologique, ont décidé de lutter contre les mécanismes qui d'une part sont à l'origine des dégradations que nous subissons, et qui d'autre part, assurent cette primauté de l'économie en nous enfermant dans un étau.
L'écologie politique indépendante se définit donc de deux façons, mais, dans les deux cas, de façon beaucoup plus large que le simple terme scientifique d'écologie peut le laisser suggérer.
Elle se définit premièrement, par l'adversaire, par les mécanismes à abattre ; ces mécanismes sont à la fois la cause des dégradations écologiques, et aussi celle de la plupart des dégradations esthétiques, sociales, humaines, que nous connaissons (entre autres du chômage) etc…; et non seulement, ils sont à l'origine de ces dégradations, mais surtout ils font perdre aux citoyens la maîtrise des phénomènes économiques et, de ce fait, vident la volonté démocratique de son contenu réel.
Deuxièmement, l'Ecologie Politique Indépendante se définit, par la volonté de prendre en compte la vie quotidienne et ses différents aspects dans les décisions collectives. Le monde économico-politique, les mouvements politiques ne prenaient de fait en compte dans les décisions, que ce qui était quantifiable, mesurable, " mécanisable ", ce qui était objectif, ce qui pouvait être calculable économiquement. Ils délaissaient la vie quotidienne, le qualitatif, c'est-à-dire la qualité de la vie quotidienne, les aspects sensoriels, sensuels, affectifs, esthétiques.
Ainsi, dans l'écologie politique, l'écologie est donc devenue à la fois, le révélateur du caractère nocif de certains mécanismes, envisagés jusqu'alors sous leur seul aspect positif, et en même temps, elle devient progressivement le symbole de la valeur du non économique, de la qualité contre la seule quantité.
Ces deux rôles supposent que les écologistes politiques acceptent de lutter aux côtés de ceux qui sont victimes des mêmes mécanismes, de tous ceux qui désignent le même adversaire, pour d'autres raisons que les seuls équilibres écologiques, afin d'ébranler avec eux, les systèmes, les ensembles de mécanismes et d'évolutions qui sont à l'origine de ce qu'ils dénoncent.
Mais, vouloir proposer des changements réels et profonds, tout en respectant la liberté de chacun, suppose beaucoup plus d'analyser les pressions et les obligations qui s'exercent sur les citoyens, que de dénoncer ou de vouloir interdire leur comportement.
La CEI a donc vocation à rassembler non seulement ceux qui sont partis des problèmes écologiques pour mettre en cause les mécanismes responsables des dégradations, mais tous ceux qui, au nom de la qualité et des critères humains, luttent contre la primauté de la quantité et des critères économiques. Elle aspire à la construction d'un ensemble plus large, où pourraient se retrouver tous ceux qui désignent comme adversaire les mêmes mécanismes, les mêmes évolutions (dimension des marchés, mondialisation, concentration, élévation des niveaux de décision, mobilité accélérée, etc…), les mêmes logiques de recherche de la croissance de la productivité, les mêmes logiques techniciennes, la même logique d'organisation, etc…
Chacun peut le faire au niveau, au moment et dans le cadre où il peut agir (national, régional, etc…). Mais, l'important est de connaître les mécanismes et d'agir ensemble, selon un plan commun.

http://lemaquis.ouvaton.org/
Le Maquis de Paname
L'écologie radicale fume toujours...Qu'on se le dise ! C'est en tout cas le message qu'aimerait faire passer un petit groupe de fidèles qui refuse de s'engluer dans le green-power façon Voynet-Mamère. Des jeunes intellos actifs autour du groupe des Verts du Xe arrondissement et des Lyonnais de la revue Silence : vélo, antinucléaire, pacifisme, démocratie participative restent ses crédos. Reste à savoir si nos écolos peuvent résoudre quelques problèmes pratiques. Peuvent-ils dépasser la bande de copains ? Quels rapports avec d'autres groupes proches qui ne se définissent pas comme écolos radicaux ? Quelles utilités ont leur motions au-delà du petit monde des Verts ? En clair, veulent-ils créer un parti de plus ? Ou lancer une ambitieuse ONG de la culture écolo ? A moins que ce ne soit un petit groupe d'emmerdeurs.... ? L'espace politique ne manque pas et ils ont des talents enfouis (parmi eux notamment l'inventeur des manifs à vélo)... Reste qu'ils devront apprendre à s'ouvrir : et oui les autres, ça existe, en vrai, dans la vraie vie ! Le Maquis publie dans ce site leur texte de contact et les coordonnées de leur week-end de cogitation.

 

http://www.terresacree.org/
Portillon de la base vivante d'informations incroyables, abominables, mais vraies. Ce site rebelle géant qui crie vive l'évolution va peut-être modifier votre façon de voir.

 

http://www.sortirdunucleaire.org/
Réseau "Sortir du Nucléaire" 9 rue Dumenge - 69004 LYON rezo@sortirdunucleaire.org
Tél. : 04 78 28 29 22 - Fax : 04 72 07 70 04 Urgence Presse : 06 80 127 720

 

http://www.wwf.fr/

Le WWF est la première organisation mondiale de protection de la nature
Une organisation indépendante et apolitique
Le WWF compte plus de 4,7 millions de membres à travers le monde.
L'organisation dispose d'un réseau opérationnel dans 96 pays proposant 12000 programmes de protection de la nature.
Les compétences du WWF dans le domaine scientifique sont mondialement reconnues.
Le WWF : une philosophie fondée sur le dialogue
Le WWF recherche dans le monde entier la concertation pour la mise en œuvre de solutions concrètes et durables.L'organisation a une réelle volonté d'impliquer l'ensemble des acteurs concernés: communautés locales, entreprises, gouvernements, organisations internationales et non gouvernementales.
Des réalisations d'envergure nationale et internationale
La protection de l'un des derniers fleuves sauvages d'Europe : la Loire
La protection des espèces menacées: dauphins et baleines en Méditerranée, ours brun dans les Pyrénées
La lutte contre le commerce des espèces menacées grâce au réseau TRAFFIC
La création d'une réserve naturelle de 17000 hectares pour la protection des tortues luth en Guyane
Le développement d'un programme de gestion durable des forêts (plus de 3 millions d'hectares) en collaboration avec les entreprises

 

http://www.amisdelaterre.org/ecotoile/index.html

l'Union mondiale pour la Nature

http://www.planetecologie.org/Fr_default.html

Ecologie politique

http://www.les-verts.org/

http://gaialogie.free.fr

http://www.inti.be/ecotopie/index.html